2 titres ![]() Chantier STX : enfin une commande de paquebot ! « On se souviendra du 24 février ! » |
le 25 Février 2010 Echos de la presse locale. sur Ouest-france Chantier STX : enfin une commande de paquebot ! « On se souviendra du 24 février ! »
Une bouffée d'oxygène, écrit le journaliste de Ouest-France. L'espoir d'une commande est maintenant tangible. Les banques françaises soutenues par l'Etat, ont permis l'accord attendu. Msc commande un nouveau paquebot. "On se souviendra du 24 février!" La Phrase est du président de la chambre de commerce et d'industrie. Mise en titre par le journaliste, elle résume en effet l'impression suggérée par les interviews réalisés auprès du président du conseil régional, du maire de Saint-Nazaire et de la députée, du maire de Nantes, et des élus de droite, le candidat UMP aux régionlaes et le sénateur maire de St.Gildas des bois. La CGT et CFDT sont lucides sur l'insuffisance de cette commande, tout en disant leur satisfaction. La CGT regrette particulièrement que la construction d'un "n'a pas d'utilité pour le bureau d'études.." 3 commentaires (1) Beaucoup de personnes ont été interviewées. Est-ce une impression? on sent beacoup le soulagement. Pourvu que ce sentiment exprimé ne traduise pas l'envie de passer à autre chose. L'inquiétude générale de ces dernières semaines a poussé beaucoup de personnalités à exprimer la nécessité de préparer l'avenir et pas seulement en matière de commandes de navires. C'est que le mot "diversification" a beaucoup servi depuis 50 ans, à chaque crise, contre la mono industrie à une époque, pour changer de niveau de navires à d'autres moments. A manqué à Saint-Nazaire ce qui nous paraît enfin utile d'obtenir. Nous rédisons notre volonté de voir se créer à Saint-Nazaire un institut de recherche, public et indépendant, spécialisé dans l'utilisation des ressources maritimes diverses, capitalisant et enrichissant les compétences locales en ingénierie. Cette dernière remarque utopique, pour souligner l'importance de regrouper les connaissances nazairiennes, des ingénieurs, projeteurs, dessinateurs, professeurs, les différents professionnels et nazairiens compétents et intéressés, d'aujourd'hui et d'hier, mobilisés pour affirmer la volonté nazairienne de vivre avec la mer. Une "université" démocratique d'échanges des savoirs et de mise en commun des idées et des connaissances... Quand les entreprises ne visent que le court terme, il faut se préoccuper du long terme. (2) Je ferai remarquer que le problème de l'industrie navale n'est que repoussé de deux années. Le deuxième effet Kiss'Coule de la crise mondiale va se produire d'ici la fin de l'année 2010 avec l'arrivée des autres produits financiers toxiques du marché de l'immobilier américain. Autant dire que les riches retraités américains et d'autres nationalités risquent de voir fondre leurs pensions. Le marché de la croisière est donc amené à stagner. Qui dit stagnation dit réduction de la construction de paquebots. N'oublions pas que pour les armateurs, le manque de clients croisièristes est fondamental car un gros paquebot, c'est plus de 2000 salariés à rémunerer chaque jour. Autant dire que les croisièristes peuvent vite prendre le bouillon si le marché venait à fléchir. (3) Je pense qu'il faudrait supprimer le mot utopique des propositions. Ce qui est utopique serait de ne rien changer, de ne rien proposer! car comme le dit l'intervenant précédent, l'avenir est incertain. Le but d'un tel institut serait de donner un temps d'avance pour des solutions écologiques dans le domaine maritime en liaison avec un chantier de construction navale où les salariés seraient à la barre et prendraient leur avenir en main. Et bien sûr dans le domaine incontournable des énergies marines. |